La revue Viandes et produits carnés

La revue française de la recherche en viandes et produits carnés  ISSN  2555-8560

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 lES DERNIERS ARTICLES PARUS

 
 

Comparaison de formulations de saucisse produites en utilisant les épices et ingrédients du Kilishi

 

Mise au point d’une technologie de saucisse par incorporation d’épices et d’ingrédients utilisés pour la production du Kilishi. 
 
elevage agroecologie
 
Une étude a montré que les épices et les ingrédients utilisés pour la production du Kilishi (fine lanière de viande séchée, assaisonnée) pourraient être utilisés pour produire des saucisses de bonne qualité nutritionnelle, microbiologique et sensorielle.
 
 
INTRODUCTION

Le Burkina Faso est un pays sahélien dont les principaux secteurs d’activités de la population sont l'agriculture et l'élevage. En effet, l'élevage contribue de manière significative à la croissance de l'économie nationale en contribuant à 18% au PIB et représente 25% des exportations (MAFAP, 2013). La taille du cheptel national en termes de têtes de bovins, d'ovins et de caprins étaient respectivement de 9.840.000, 10.442.000, 15.635.000 (MRA, 2018). Cette disponibilité des animaux entraine une offre assez conséquente en viandes issues de l'abattage local des animaux. Il existe au Burkina Faso deux types de transformation dans la filière bétail-viande à savoir la transformation primaire et la transformation secondaire. La transformation primaire consiste à abattre les animaux pour produire de la viande fraîche. Elle est le principal produit de transformation de la filière. La viande joue un rôle important dans le régime alimentaire humain en raison de sa richesse nutritionnelle. C’est une source précieuse de protéines, de fer, de vitamine du groupe B, de zinc, de sélénium et de phosphore. La transformation secondaire consiste à mettre en œuvre un procédé de transformation : cuisson, séchage et production de charcuterie (MRA, 2013). Cette faible transformation au-delà de la viande fraîche des abattoirs résulterait, d’une part de la maitrise insuffisante des techniques par les professionnels, d’autre part des habitudes culturelles, culinaires locales et du faible pouvoir d’achat des consommateurs (MRA, 2013). 

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Les déterminants de la consommation de la viande caprine en Algérie, cas de la région de Tizi-Ouzou

 

Analyse des facteurs socio-économiques et de préférences et leurs impacts sur la consommation de viande caprine en région montagneuse de Kabylie. 
 
elevage agroecologie
 
Ce travail de recherche s’est basé sur des enquêtes de terrain dans les zones rurales et urbaines. Il a porté sur la consommation de viande caprine en fonction des caractéristiques des répondants. Les préférences des consommateurs pour la viande caprine sont liées à leurs caractéristiques socio-économiques.
 
 
INTRODUCTION

L'élevage de chèvres est davantage présent dans les pays à faible revenu, en particulier dans les régions tropicales (Morales-Jerrett et al., 2020). Dans ces pays, la production caprine a augmenté quand elle a diminué dans d’autres pays et en particulier en Europe (Dubeuf, 2011). Depuis le début des civilisations, les chèvres, premiers ruminants à être domestiqués, sont sources traditionnelles de viande et coproduits (Casey et Webb, 2010). Leur viande a toujours été appréciée en nutrition humaine et est l’une des bases du régime diététique (Webb et al., 2005). 

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Qualité des carcasses de lapin produites dans les conditions locales de production en Algérie

 

Etat des lieux des caractères et des propriétés des carcasses de lapin produites dans les unités d’élevage locales en Algérie dans des conditions réelles. 
 
elevage agroecologie
 
Contrairement à d’autres espèces, la qualité de la carcasse des lapins est peu connue en Algérie. L’objectif de ce travail vise à évaluer le poids vif à l’abattage, ainsi que les caractéristiques de la carcasse des lapins élevés dans des conditions réelles d’élevage.
 
 
INTRODUCTION

En termes d'élevage de lapins en Algérie, la Wilaya (district) de Tizi-Ouzou présente plusieurs atouts tels que le nombre important d'élevages de lapins par rapport au niveau national (1ère région de production), l'organisation des éleveurs en association et la disponibilité de quatre abattoirs spécialisés dans l'abattage de lapins (Mouhous et al., 2019).

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Spécificités des indicateurs de conscience et d’inconscience selon les méthodes d’abattage

 

Abattage avec et sans étourdissement : évaluation pratique de l’inconscience (partie 2). 
 
elevage agroecologie
 
L’utilisation et l’interprétation des indicateurs de conscience et d’inconscience diffèrent selon les méthodes d’abattage et le moment où l’indicateur est contrôlé (juste après l’étourdissement ou pendant la saignée par exemple). Ces spécificités sont abordées ici, pour les espèces bovine, porcine et ovine, selon la méthode utilisée, en nous appuyant sur nos connaissances des fonctions cérébrales pertinentes. Des lacunes dans les connaissances scientifiques sont également explicitées.
 
 
INTRODUCTION

Dans un précédent article, nous avons décrit que, selon la technique d’étourdissement, différents événements neurobiologiques sous-tendent les perturbations du fonctionnement du cerveau qui entraîne la perte de la conscience (Terlouw et al., 2021). L’étourdissement mécanique provoque dans une succession quasi-instantanée, une onde de choc, une destruction au moins partielle du système réticulaire activateur ascendant, et des hémorragies.

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Particularités neurobiologiques et physiologiques des différentes techniques d’abattage

 

Abattage avec et sans étourdissement : conscience et induction de l’inconscience (partie 1). 
 
elevage agroecologie
 
Nos connaissances scientifiques grandissantes permettent d’affiner notre compréhension des méthodes d’abattage. Chaque espèce et chaque technique d’étourdissement ou de mise à mort par la saignée a des spécificités du point de vue neurobiologique et physiologique. Ces spécificités sont abordées dans le présent article, ainsi que certains aspects pratiques et techniques qui peuvent interférer dans le processus de perte de conscience.
 
 
INTRODUCTION

En France, on abat environ 4,6 millions de bovins, 23 millions de cochons, 4 millions de moutons par an dans environ 247 abattoirs. Les règles de mise à mort sont harmonisées au niveau européen par le Règlement CE n°1099/2009 du 24 septembre 2009. Ce dernier confie aux exploitants d'abattoir la responsabilité de prendre toutes les mesures nécessaires afin d'assurer la protection des animaux dans leur établissement.

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