La revue Viandes et produits carnés

La revue française de la recherche en viandes et produits carnés  ISSN  2555-8560

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Comment les professionnels de la viande en Australie ont valorisé les résultats de R&D

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Compte-rendu du Workshop qui s’est tenu à Melbourne en Août 2018 célébrant les 20 ans de recherche-développement sur la viande et les produits carnés en Australie.

Cet article résume les interventions au workshop qui s’est tenu le 13 Août 2018 à Melbourne pour célébrer le 20ème anniversaire du « Meat Standards Australia (MSA) », système moderne de prédiction de la qualité en bouche des viandes.

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INTRODUCTION

Michael Crowley from the Meat and Livestock Australia (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) introduced this workshop by giving an overview of MSA The key message was that consumers are prepared to pay for an appropriate level of beef or lamb quality, which is consistent across 12 countries studied so far. The MSA system is specifically designed to deliver a range of quality levels across 39 beef muscle x cooking methods.  It was made clear that if beef and lamb products fail to deliver the meal performance matched to the occasion, then consumers will turn to other meat or protein sources. The next steps are a continued focus on the consumer and meeting the needs of sensory quality, but also animal raising claims, product origin to the level of farm, environmental footprint and human health attributes.

The MSA system currently grades 43% of adult cattle slaughtered or about 60% of yearling cattle given few older animals such as cows are graded. The overall cost benefit of the investment by beef and lamb producers through Meat & Livestock Australia is 12.5:1 over 2010-2015 period reinforcing the benefits of a consumer focused outcome (MLA, 2016, 2018). 

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Indicateurs de suivi et d’amélioration du bien-être animal en élevage bovin

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Démarche interprofessionnelle pour un outil d’évaluation, de suivi et d’amélioration du bien-être animal pour les éleveurs de bovins allaitants et bovins laitiers.

Le bien-être animal est un sujet d’actualité sur lequel s’expriment de nombreuses parties prenantes, avec des dimensions éthiques et émotionnelles, liées aux représentations que chacun se fait de l’animal, du métier d’éleveur et de la relation homme-animal. Pour répondre à ces questionnements, différents outils d’évaluation du bien-être animal ont été développés ces dernières années (revue de Mounaix et al., 2013), la démarche la mieux connue étant celle proposée par le projet européen Welfare Quality® (Veissier et al., 2008).

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INTRODUCTION

La relation de l'homme à l'animal et ce qui en a découlé depuis une cinquantaine d'années en termes de bien-être des animaux en élevage est un sujet qui s'inscrit dans la durée et sur lequel s'expriment de nombreuses parties prenantes, avec des dimensions scientifiques, éthiques et émotionnelles. En Europe, depuis le milieu des années 90, des efforts importants de recherche ont été réalisés pour développer des outils d'évaluation objective du bien-être animal avec notamment le projet Welfare Quality®, démarche complète mais qui reste complexe pour une utilisation en routine. Différentes études sociologiques réalisées ces quinze dernières années montrent cependant que les citoyens restent en attente de système de réassurance basée sur des mesures objectives. La demande sociétale a conduit les opérateurs des filières à développer de nombreuses initiatives pour répondre à ces attentes comme cela a pu être illustré lors du colloque du RMT « Bien-être animal » de 2017 (www.rmt-bien-etre-animal.fr).

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Vers une nouvelle segmentation des viandes françaises

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La place des signes officiels de la qualité et de l'origine au sein des plans de filière des interprofessions agricoles de l’élevage et de la viande

Les plans de filière des interprofessions agricoles de l’élevage et de la viande ont assigné des objectifs de développement très élevés des productions sous signes officiels de qualité et d’origine, impliquant à terme une modification en profondeur de la segmentation des gammes proposées au consommateur.

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INTRODUCTION

Des "plans de filière" ont été remis en décembre 2017 au gouvernement français dans le cadre des Etats-généraux de l’alimentation [1]. L’ensemble des interprofessions agricoles avaient en effet été appelées par le Président de la République à définir leurs projets de valorisation de la production agricole et alimentaire française de manière à structurer une "montée en gamme" de la production agricole française [2]. Les interprofessions des secteurs de l’élevage et de la viande ont répondu à cette demande en fixant des objectifs, plus ou moins précis et détaillés selon les filières, de développement des signes d’identification de l’origine et de la qualité que sont l’Agriculture biologique, le Label Rouge, l’Indication Géographique Protégée (IGP), la Spécialité Traditionnelle Garantie et les Appellations d’Origine Contrôlée /Appellation d’Origine Protégée. Si ces objectifs sont respectés, la part des produits sous Signes d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO) pourrait atteindre, par exemple, jusqu’à 40% de la production de viande bovine française mise sur le marché, modifiant ainsi considérablement la segmentation de l’offre des différentes catégories de produits.

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"Je mange moins de viande ! Quels arguments ?"

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Modélisation de réseaux d’arguments multicritères sur la réduction de consommation de produits animaux

Un débat vif, parfois très polarisé, se joue sur la consommation de produits animaux dans les pays développés. Cet article propose de modéliser une partie de la diversité d’arguments en jeu à partir d’un échantillon provenant principalement d’internet, mais aussi de journaux et de présentations scientifiques. On peut notamment observer la place dominante des arguments de santé vis-à-vis des considérations éthiques ou environnementales. La formalisation des arguments, et des attaques associées, permet également d’identifier ceux qui pourraient jouer un rôle de premier ordre dans les controverses et la construction des opinions alimentaires.

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INTRODUCTION

La première transition nutritionnelle a vu l’augmentation du sucre, des graisses, de la viande et des produits transformés dans les régimes humains (Popkin, 1993) et est le modèle nutritionnel dominant à l’échelle mondiale. Vranken (2014) a identifié une seconde transition nutritionnelle ayant cours dans les pays développés où la consommation de viande est actuellement en train de décliner. La transition vers une réduction de consommation de viande couvre un large éventail de pratiques allant du végétarisme occasionnel (Flexitarisme) au véganisme (parfois aussi appelé "végétarisme strict") (Bearsworth & Kiel, 1991).

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Enquête sur la consommation de viande rouge

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Retour sur les attentes des consommateurs et leur perception du nouveau système d’étiquetage des viandes bovines en libre-service

Deux enquêtes, réalisées auprès d’acheteurs et consommateurs, ont permis de faire un état des lieux des habitudes de consommation de la viande bovine et des raisons de sa relative désaffection. Elles ont également permis d’établir que plus de 70% des consommateurs n’avaient pas remarqué la mise en œuvre du nouveau système d’étiquetage des viandes bovines en libre-service basé sur des étoiles. Pourtant, ce système, obligatoire en libre-service, correspond en partie aux attentes des consommateurs.

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Depuis la fin des années 1990, on assiste à une chute de la consommation des viandes par habitant en France, ce phénomène étant particulièrement marqué dans le cas des viandes de gros bovins (Sans et Legrand, 2018). Si la consommation de viande bovine s’érode progressivement en quantité, il n’en demeure pas moins que les consommateurs sont de plus en plus en demande d’une viande de qualité, ayant des propriétés sensorielles homogènes.
L’intérêt des ménages pour les viandes à cuisson rapide (qui représentent 36,8% des achats des ménages ; FranceAgriMer, 2015) encourage notamment la filière à accorder une attention particulière au descripteur de tendreté qui est un élément primordial pour la définition d’une "viande de qualité". Qui plus est, les Etats généraux de l’alimentation ont consigné dans leur feuille de route l’objectif d’augmenter de 35% (passant ainsi de 5 à 40%) la part de viande bovine sous Label Rouge d’ici 5 ans.

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