La revue Viandes et produits carnés

La revue française de la recherche en viandes et produits carnés  ISSN  2555-8560

flickrfacebooktwitterdiggstumbleuponfeed

 ECONOMIE ET CONSOMMATION

 
 

Lecture d’actualité - Demande croissante en viande

| Résumé de l'article | Article au format livre flash | Article au format pdf | Abstract |

Réflexions sur la nature humaine, le leadership et le défi de nourrir une population en croissance. Demande croissante en viande : quelques chiffres-clés pour le futur

Cet article est la traduction de l’anglais d’un extrait du livre «We Will Reap What We Sow», publié en mai 2012.

wwrwws-cover

Au fur et à mesure que l'économie des pays émergents s'améliore, leur population devient plus prospère. Cette dynamique est très similaire à celle des pays occidentaux au cours du XXe siècle. L’amélioration du niveau de vie se traduit par des changements alimentaires. La consommation de protéines animales, en particulier la consommation de viande, augmente.

Pour envisager quelles pourraient être les conséquences d'une consommation accrue de viande, il est intéressant de voir l’effet dû à l’ampleur de ce changement en Chine. En effet, la consommation de viande en Chine a déjà dépassé le cap des 50 kg par habitant et par an, et les projections indiquent qu'elle devrait atteindre environ 80 kg par habitant par an en 2030. A population constante, cela représente une augmentation de la consommation de viande de 45 millions de tonnes par an

Quand un milliard et demi de personnes mangent en moyenne un kilogramme de plus de viande de poulet par personne, la production mondiale doit augmenter d'environ 750 millions de poulets. Cela représente environ 2 % de la production mondiale. Les 20% de production mondiale supplémentaire pour satisfaire une augmentation de consommation de 10 kg par Chinois par an représentent à peu près la totalité de la production américaine de poulet actuelle et est supérieure à la production brésilienne actuelle.

Lire la suite...

Structures et organisation des filières volailles de chair en Europe

| Résumé de l'article | Article au format livre flash | Article au format pdf | Abstract |

Analyse comparée des filières allemande, britannique, espagnole, néerlandaise et belge

Cette étude réalisée avec le cofinancement de FranceAgriMer en 2013 décrit la diversité des situations caractérisant les principales filières de volailles de chair au sein de l’Union européenne. La synthèse de cette étude a été publiée dans Techniques et Marchés Avicoles (TeMA n°28-octobre/novembre/décembre 2013 page 36-42).

9040-0071-jpg

INTRODUCTION

Différents indicateurs et études montrent que la compétitivité de la filière volailles de chair française s’est dégradée depuis une dizaine d’années vis-à-vis d’un certain nombre de ses partenaires européens. Le recul de la position de la France dans les échanges intracommunautaires est sans doute l’une des illustrations les plus évidentes de cette moindre compétitivité. Tous les maillons sont potentiellement concernés, à des degrés divers, par cette baisse de compétitivité (étude AND-ITAVI-IFIP, 2011).
Pour le maillon production, trois facteurs susceptibles de peser sur la compétitivité des élevages sont avancés : les structures d’élevage, la faiblesse des investissements, le vieillissement du parc de bâtiments qui en résulte et la nature des relations contractuelles entre les éleveurs et leurs partenaires. Pour les maillons industriels d’amont et d’aval, les facteurs structurels et organisationnels jouent de la même façon.
Cette étude se propose de rassembler, analyser et mettre en perspective les données existantes sur les structures d’élevage et la dynamique du parc de bâtiments, les relations contractuelles entre éleveurs et amont/aval, les caractéristiques structurelles et organisationnelles des maillons amont (fabricants d’aliment, couvoirs) et aval (abattage/transformation) dans différents pays européens, acteurs majeurs de la production européenne. Cinq filières nationales fortement contributrices à la production européenne d’une part, et diversifiées quant à leurs structures et leurs modes d’organisation d’autre part, ont ainsi été choisies pour cette analyse : l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Espagne, les Pays-Bas et la Belgique.

Lire la suite...

Qualité des produits carnés : quelle démarche marketing pour créer de la valeur ajoutée ?

| Résumé de l'article | Article au format livre flash | Article au format pdf | Abstract |

Les démarches marketing et commerciales essentielles à la filière des produits carnés

En plus de la sécurité sanitaire, la satisfaction des attentes et des besoins des consommateurs de produits carnés s’appuie sur la marque, les labels, l’image véhiculée et l’usage pour l’acheteur. Pour que l’intention d’achat devienne plus souvent un acte d’achat, il faut ré-enchanter les points de vente, ce qui n’est pas évident dans les filières carnées. Au-delà de la transparence, de l’authenticité et du savoir-faire, de véritables démarches marketing et commerciales sont essentielles pour les filières viandes.

gouin

INTRODUCTION

La qualité des produits carnés est devenue un véritable enjeu dans notre société depuis les crises alimentaires de 1996. Que l’on se place du côté industriel, distributeur ou consommateur, tous s’accordent à dire que la qualité est non seulement un dû mais également un axe stratégique incontournable capable de débanaliser et de donner de la valeur ajoutée aux produits carnés.
Les Signes d’Identification de la Qualité et de l’Origine (SIQO) sont actuellement ceux qui constituent la meilleure garantie pour les consommateurs. Ils sont associés à des gages de qualité et d’authenticité (histoire et origine). Selon Mormont, ils sont considérés comme polysémiques (naturels et authentiques et fortement chargés de dimensions symboliques, Mormont, 2006). En effet, la démarche des signes officiels rassurent les consommateurs. Les appellations sont synonymes de qualités et de caractéristiques, de terroir d’origine et de savoir-faire du producteur. Les français sont prêts à payer plus cher un produit estampillé d’un label, à condition qu’il soit sûr et sain : une viande dépourvue de contamination microbiologique, des fruits et légumes sans pesticides… (Tavoularis et al., 2007). Toutefois, si l’on analyse les récentes démarches en matière de marques collectives, il devient difficile tant pour les distributeurs que pour les consommateurs de s’y retrouver facilement (Picard, 2011). Les signes d’identification de la qualité et de l’origine, les mentions valorisantes (montagne, fermier, produit pays) et les marques privées de qualité apparaissent trop nombreux et pas toujours très clairement compris par les consommateurs.

Lire la suite...


qrcode vpc

Pour Accéder au site V&PC depuis votre smartphone,
veuillez scanner ce flashcode.


Mentions légales

Politique de confidentialité

Contacter VPC

  • Adresse :    ADIV - 10, Rue Jacqueline Auriol
    ZAC du Parc Industriel des Gravanches
    63039 CLERMONT-FERRAND cedex 2